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Repères chronologiques

1803
Naissance à Paris de Prosper Mérimée, fils d'Anne-Louise Moreau et de Léonor Mérimée.
1811-1823
Études secondaires au lycée Napoléon, puis études de droit. Obtention de sa licence en droit.
1825
Parution du Théâtre de Clara Gazul – une supercherie littéraire.
1827
Mérimée persévère dans la supercherie en publiant La Guzla. Il effectue son premier séjour à Londres.
1829
Nombreuses publications dans la Revue de Paris, parmi lesquelles : Chronique du règne de Charles IX, Mateo Falcone, Le Carrosse du Saint-Sacrement, Tamango.
1830
Parution du Vase étrusque et de La Partie de trictrac. Lors d'un voyage en Espagne, Mérimée se lie d'amitié avec la famille de Montijo – qui est celle de la future épouse de l'empereur Napoléon III.
1831
Entrée en fonctions de Mérimée dans la haute administration. Il est nommé chef de cabinet auprès du comte d'Argout.
1833
Publication de La Double Méprise.
1836
Mort de son père.
1837
Publication de La Vénus d'Ille et d'un Essai sur l'architecture religieuse au Moyen Åge.
1840
Publication de Colomba et des Notes d'un voyage en Corse.
1843
Élection de Mérimée à l'Académie des inscriptions et belles-lettres.
1844
Parution d'Arsène Guillot. Mérimée est élu à l'Académie française avec Sainte-Beuve.
1845
Publication de Carmen.
1849
Traduction de La Dame de pique de Pouchkine, publiée dans la Revue des Deux Mondes.
1852
Mort de la mère de Mérimée, avec laquelle il vivait. Il est condamné à quinze jours de prison et mille francs d'amende pour un article sur le procès de M. Libri, dans lequel il défend la cause du bibliothécaire.
1853
Nomination de Mérimée en tant que sénateur à vie.
1855
Rédaction d'une introduction dans la Correspondance de Stendhal.
1856
Traduction du Coup de pistolet de Pouchkine, publié dans le Moniteur universel. Mérimée voyage en Écosse, en Angleterre. En décembre, il s'installe à Cannes où il résidera tous les hivers.
1861-1869
Nombreux voyages en Angleterre. Étude de la langue russe et traductions d'auteurs russes.
1866
Promotion de Mérimée en tant que grand officier de la Légion d'honneur. Après un silence de vingt ans, il revient à la fiction avec La Chambre bleue – une nouvelle dédiée à l'impératrice.
1869
Parution de Lokis – sa dernière nouvelle – sous le titre Le Manuscrit du professeur Wittenbach dans la Revue des Deux Mondes.
1870
Mort de Mérimée à Cannes.
1871
Le 23 mai, incendie – pendant la Commune de Paris – de la maison où il s'était installé à Paris après le décès de sa mère : tous ses livres et ses papiers sont détruits.